Dépenses publiques

Les dirigeants politiques, bien qu’ils prétendent tous le contraire, n’agissent pas en fonction de l’intérêt général, mais agissent en fonction de leur intérêt personnel, en cherchant avant tout à «maximiser leur propre bien-être». Leur objectif principal est d’être élu ou réélu. C’est ainsi qu’ils ont une tendance naturelle à accroître les dépenses publiques pour séduire les électeurs. De préférence en les finançant par l’emprunt puisque que les générations futures à qui incombera la tâche de les rembourser ne votent pas.

(James Buchanan)

Demain

Demain ne sera pas comme hier. Il sera nouveau et il dépendra de nous. Il est moins à découvrir qu’à inventer.

(Gaston Berger)

Dette publique

La dette publique constitue pour les créanciers un capital. Mais contrairement à un capital qui représente du travail passé progressivement épargné, la dette publique constitue un prélèvement sur le travail futur. C’est logique et stupéfiant: l’Etat a toujours la capacité de lever des impôts portant, entre autres, sur les revenus professionnels futurs. On peut donc considérer la dette publique comme un report de paiement des impôts à une génération suivante qui n’a aucun rapport direct avec cette dette.