Arabe

Les sociétés arabes ne se sont pas modernisées en profondeur.
Nulle part, ou presque, on ne peut parler d’un Etat de droit, ni d’une véritable démocratie. Les citoyens sont constamment soumis à l’arbitraire des dirigeants. Les gouvernants et les opposants continuent à se servir de la religion à des fins politiques.

(Amin Maalouf)

Oppression

Le moteur de l’histoire est la constante opposition entre «oppresseurs» et «opprimés» – la «lutte des classes». Cette théorie de Karl Marx prétend que l’ensemble des rapports sociaux se réduit à un rapport de pouvoir et de domination.
C’est difficile à interpréter pour une raison très simple. Le camp des «oppresseurs», et surtout celui des «opprimés», n’est jamais uniforme. Pis, tout «opprimé» est toujours, potentiellement, l’«oppresseur» de quelqu’un d’autre.

Energie

L’énergie est une bonne chose, c’est ce qui permet de lutter contre l’entropie, l’une des lois qui rend la vie humaine difficile. Tous les pays qui sont devenus plus prospères consomment plus d’énergie. Et cette prospérité est un prérequis à tous les objectifs poursuivis par la gauche: l’égalité entre les hommes et les femmes, la défense des droits de l’homme, des droits des homosexuels, l’éducation et la protection de l’environnement.

(Steven Pinker)

Dépenses publiques

Les dirigeants politiques, bien qu’ils prétendent tous le contraire, n’agissent pas en fonction de l’intérêt général, mais agissent en fonction de leur intérêt personnel, en cherchant avant tout à «maximiser leur propre bien-être». Leur objectif principal est d’être élu ou réélu. C’est ainsi qu’ils ont une tendance naturelle à accroître les dépenses publiques pour séduire les électeurs. De préférence en les finançant par l’emprunt puisque que les générations futures à qui incombera la tâche de les rembourser ne votent pas.

(James Buchanan)